![]() | Le thé devrait me réclamer des droits d’auteur. Quelques gorgées de cette potion magique m’aident immanquablement à imaginer des scènes et des répliques ! Pour écrire Darjeeling, j’ai eu la chance de séjourner dans cette petite ville entourée de « Jardins » où l’on récolte le champagne des thés. Durant la troisième cueillette de l’année (septembre 1994), j’ai vécu sur les contreforts himalayens à Thurbo. Badamtam et Castleton et suivi les rites de la fabrication. Mais je ne bois pas que du Darjeeling. Et je n’écoute pas les puristes qui critiquent les thés parfumés. Mes choix sont souvent dictés par les appellations : Lorsque j’ai besoin de me réconforter, je choisis : C’est une belle histoire. J’ai gardé le pire pour la fin : Melange des vieux garçons (pomme et marasquin) de chez Dammann. Eh oui… Rien n’est parfait ! J’en aime tellement le goût que je vais le rebaptiser… | ||||||
À Darjeeling, collage de Gilles Brochard | |||||||