Je ne pourrais pas écrire sans la présence de Sultane. Elle a succédé à Mermoz. Abandonnés, ces deux chats de gouttière ont successivement croisé ma route. Sous des noms d’emprunt, ils traversent mes histoires.

A propos de chats, j’aimerais recopier ce message de Paul Léautaud à Louis Ferdinand Céline, pendant la seconde guerre mondiale : «Vous allez sans doute être liquidé à la Libération et vous l’aurez bien cherché. Je ne verserai pas une larme et vous pourrez mourir en paix. Sachez que je suis prêt à recueillir Bébert qui seul m’importe ».

Sultane
     
 
retour